Homepage

Sale temps pour la floriculture nationale ! Le foisonnement de l’offre cache un malaise insidieux qui ronge une filière défraîchie et abandonnée. Le peu de producteurs qui restent sur le marché se battent pour leur survie, avec une main-d’oeuvre qui se fait rare, des superficies cultivées en régression et des recettes qui couvrent à peine les charges. Chiffres et données exclusives à l’appui, BAB diagnostique les maux d’un secteur au bord de la faillite.