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Les précipitations de mars et début avril ne doivent pas nous voiler la face sur le caractère structurel de la sécheresse au Maroc et la gravité du stress hydrique qui en découle. La pénurie d’eau qui frôle le seuil absolu interroge nos pratiques et la gouvernance de ce secteur vital. Il est temps d’agir sur la demande autant que sur l’offre !