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La championne des grandes profondeurs

Par Meriem Rkiouak
Grâce à la Seamaster, Omega est devenue la “Seawatch” N°1 mondial ©DR
Grâce à la Seamaster, Omega est devenue la “Seawatch” N°1 mondial ©DR
Prendre le large, apprivoiser les vagues et descendre dans les abysses ne fait pas peur à l’Omega Seamester. Avec cette collection, le second horloger de luxe dans le monde, célèbre pour avoir réussi six alunissages, devient la “Seawatch” N° 1 mondial.

Une brise de fraîcheur marine souffle sur le chronométrage sportif. L’Omega Seamaster, leader mondial de ce créneau, scelle l’alliance des univers horloger, sportif et maritime. Avec cette montre plongeuse, la manufacture horlogère suisse, longtemps associée à la conquête de l’espace (son légendaire Speedmaster a orné les poignets des astronautes d'Apollo 11, en 1969), passe de l’exploration des stratosphères à celle des abysses.
Lancée en 1948 par la filiale de Swatch basée à Bienne à l’intention des soldats anglais durant la seconde guerre mondiale, la Seamaster développe, depuis, une large gamme de montres bracelets mécaniques ou à quartz avec comme dénominateur commun une bonne étanchéité.
Il faudra attendre neuf ans pour que la Seamaster 300, une montre spécialement conçue pour les plongeurs et les professionnels travaillant en milieu marin, voit le jour, en 1957. Cette version “professional” est dotée d’un cadran sombre, de cornes symétriques, d’une lunette tournante. Avec son boîtier et bracelet en acier inoxydable, son index clair et ses chiffres et aiguilles phosphorescents de grande taille, une résistance à l'immersion allant de 60 à 1.200 mètres, le luminova qui garantit une bonne lisibilité dans l'obscurité et une valve à l’hélium à 10 heures, la Seamaster a gagné ses galons de montre insubmersible de référence. Elle rivalise à ce titre avec la fameuse Rolex Submariner ou encore la Fifhty Fathom de Blancpain.
La Seamaster 300 sera revisitée, un demi-siècle après, pour devenir l’ami inséparable d’une nouvelle génération d'aventuriers marins.

Un allié fidèle des aventuriers

La certification Master Chronometer, entrée en vigueur en 2015, est faite pour garantir une fiabilité et une résistance maximales des garde-temps, dans les conditions les plus extrêmes et les milieux les plus chaotiques, en l’occurrence le milieu marin. Avant d’être définitivement “validée”, une Seamaster doit passer une série de tests, plus pointilleux les uns que les autres. Ces tests servent à mesurer son étanchéité, sa réserve de marche ainsi que sa résistance aux champs magnétiques et sa précision dans six positions différentes, à des températures extrêmes. C’est évident: Pour être le sponsor officiel des aventuriers et des expéditions scientifiques, on n’a pas de droit à l’erreur !
L’Omega, marque célèbre pour ses six alunissages, a placé haut la barre, grâce à l’ingéniosité de ses concepteurs et sa technologie de pointe qui repousse à chaque fois les limites des chronométrages chic et sportifs.

Seamaster Planet Ocean Ultra Deep: La reine des abysses

La marque biennoise a même surpassé sa rivale directe, la Rolex, qui a descendu en 2012 à 10.908 mètres sous la mer, jusqu’à la fosse des Mariannes, point le plus profond de la terre situé au fond du Pacifique, dans le cadre de  l’expédition “Deepsea Challenge” pilotée par le réalisateur et explorateur canadien James Cameron.
L’Omega, friande des records et des défis, a battu ce record début 2019. Une Seamaster Planet Ocean au poignet, l’homme d’affaires et explorateur américain Victor Vescovo a amélioré de 11 m le record détenu par Cameron. Avec cet exploit, accompli lors de l’expédition “Five Deeps” ayant pour but d’atteindre le point le plus profond de chaque océan, l’Omega est sacrée reine des abysses.
Pour résister aux vents et marées, ce modèle, le plus sophistiqué et imposant de la gamme, dispose d’un boîtier en titane grade 5 de 28 mm d'épaisseur, avec un cristal fixé tel un hublot de sous-marin.
Pour compléter ce décor océanique, le logo de l’expédition “Five Deeps” est frappé au dos de la montre avec des cercles concentriques évoquant un sonar. Omega et les Jeux Olympiques, c’est une alliance stratégique qui remonte à 1932, lorsque la firme suissesse a fourni ses instruments de chronométrage aux JO de Los Angeles. Depuis, Omega est le chronométreur officiel des Jeux d’été et des Jeux d’hiver, avec 29 éditions à son actif. L’aventure olympique continue avec l’Omega Seamaster Aqua Terra Tokyo 2020, sortie en édition limitée. Ce nouveau-né, descendant de la lignée de l’Aqua Terra 150m est relifté pour une grande immersion dans l’ambiance de la compétition olympique.

Oméga Seamaster, une résilience maximale et une adaptabilité aux conditions les plus extrêmes ©DR
Oméga Seamaster, une résilience maximale et une adaptabilité aux conditions les plus extrêmes ©DR

 

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