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Mohamed Khouyi, un grand frère, un ‘‘parrain’’

Portrait chinois par Mohamed Aswab


Dresser un “portrait chinois” de Mohamed Khouyi est pratiquement chose aisée. Il suffit de l’appeler sur son téléphone portable. Il est “très accessible”, “affable” vous diront ses collègues. Non pas parce qu’il aime qu’on parle de lui, mais parce qu’il “ne décline jamais une demande” qui est dans ses cordes “d’homme
intègre”. Prénommé Mohamed, il porte le nom de “Khouyi” (terme en arabe dialectal pour désigner affectueusement son frère). Ce “nom” résume, tous comptes faits, les traits de personnalité de cette figure “très respectée” dans le milieu artistique marocain. Et ses réponses à nos questions le confirment. S’il préfère, en guise de référence cinéphilique absolue, le film américain “Le Parrain” c’est parce qu’il voue un culte au code d’honneur et aux valeurs de la famille consacrés par “The Godfather”, outre que le rôle de l’acteur Marlon Brando, “le parrain” de la famille “Carlione”, l’inspire.
Mais loin du monde de la mafia, c’est sur la famille des comédiens marocains que tient à veiller Mohamed Khouyi. Et contrairement à ce qui se passe dans le monde des bandits, il n’est l’ennemi de personne. “Je tiens à être aimé de tous, collègues, amis et grand public. C’est dans cet amour que je puise ma force”, confie-t-il.