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Mohamed Laaraj: Le calme qui dissimule un esprit révolutionnaire

Portrait chinois Par Mohamed Aswab


Il est ministre de la Culture... Et de la Communication. Des secteurs différents, mais complémentaires, que M. Mohamed Laaraj chapeaute, depuis qu’il est aux affaires gouvernementales. Ouvert d’esprit, notre ministre a accepté de jouer le jeu du “Portrait chinois” destiné à relever des traits de caractère, censés être peu connus sur la personne portraitisée. Passées au crible, les réponses du ministre dévoilent, pour commencer, une “certaine préférence ministérielle” : S’il ne parle pas trop (Réponses courtes), côté “Communication”, c’est pour plonger continuellement dans la réflexion (Il prend son temps pour réfléchir), volet fondamental de la “Culture”. Réflexion est le mot d’ordre par excellence, professeur universitaire qu’il était avant d’être nommé ministre. D’après lui, il reprend, chaque nuit, son bâton de “pèlerin-penseur” en quête de nouvelles idées auprès de dame “nuit”. Il cultive sa “force tranquille”. Tout est réflexion. Du haut de son calme olympien, il s’y retrouve et y retrouve son âme.