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Qui s’y frotte, s’y pique !

Clair Obscur par Adil Zaari Jabiri

Depuis qu’il a été banni de la sphère médiatique espagnole en raison de son acharnement obsessionnel contre le Maroc, un aveuglement qui l’avait même poussé à inventer des communiqués et à diffuser des vidéos faisant l’apologie du terrorisme et appelant au jihad contre le Royaume, l’ancien correspondant du quotidien espagnol El Pais à Rabat, Ignacio Cembrero, poursuit sa logorrhée haineuse délirante antimarocaine dans des blogs ou par le biais de certains de ses relais dans la presse européenne.
Rongé par l’oisiveté et l’incapacité de se régénérer professionnellement, Cembrero ne parle que des trains qui arrivent en retard, s’improvise en donneur de leçons, effectue le rating des institutions, des pouvoirs publics et de la classe politique, une propension maladive à critiquer tout et rien qui frôle la monomanie, le poussant même à prédire l’arrivée d’événements cataclysmiques dont le scénario n’existe que dans son esprit complotiste!
La toute récente sortie de Cembrero fut cette interview suggérée au journal belge “Le Soir”, le 4 août dernier, dans laquelle l’ex-journaliste espagnol joint à l’infamie des petits jeux sémantiques pathétiques à travers lesquels il distille des contrevérités et des jugements de valeurs qui en disent long sur la rancune qu’il nourrit à l’égard du Maroc et de ses institutions au service d’officines douteuses.
C’est d’ailleurs la même ritournelle qu’il ressasse depuis bien longtemps dans certains blogs et à travers
la toile.
Cette interview, qui sent la vengeance et le ressentiment et que le journaliste du Soir présente comme “une immersion en profondeur dans le fonctionnement politique du pays et sa situation socio-économique”, fut plutôt un naufrage professionnel dans lequel le journal belge s’est embourbé, balayant d’un revers de main l’évolution politique et les réalisations économiques et sociales accomplies depuis l’avènement au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
La dérive du journal Le Soir lui a, d’ailleurs, valu une mise au point adressée au rédacteur en chef par l’ambassadeur du Maroc en Belgique, Mohamed Ameur dans laquelle il dénonce le caractère tendancieux de l’interview, les contrevérités qui y sont publiées et le timing choisi, soit quelques jours après la célébration de la fête du Trône.
Mais pour revenir au vagabondage journalistique auquel s’adonne Cembrero, il est utile de rappeler que le Maroc, serein et imperturbable, fort de ses institutions démocratiques, à leur tête la monarchie qui est le gage de sa stabilité et de sa pérennité, voire de celle de son voisinage immédiat en Europe, au Maghreb et en Méditerranée, est résolument engagé sur la voie de l’édification de l’Etat de droit, de la stabilité et la sécurité, de la modernisation et du développement socio-économique.
Ce sont ces facteurs majeurs qui ont fait du Royaume du Maroc une exception dans un environnement régional secoué par de multiples périls, notamment le fléau du terrorisme et le drame de la migration. S’aventurer à les ignorer est une
hérésie.